Abbaye de Conques
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milieu du VIIIe siècle, un ermite nommé Dadon
s'installe dans cette vallée où il entreprend de relever un
oratoire tombé en ruine. Bientôt rejoint par plusieurs hommes attirés
par son exemple, il fonde le monastère de Conques. Une légende dorée
va naturellement accompagner cette création, une technique que les bénédictins
maîtrisent à la perfection. |
| Conques en 1834 |
![]() dessin de Pernot | ![]() Dessin de Pernot |
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Née vers 290 à Agen, elle fut martyrisée en 303 à l'âge de 12 ans sous le règne de Maximien par le proconsul Dacien. Après un supplice sur le gril dont elle réchappa de manière miraculeuse, elle fut décapitée avec plusieurs de ses compagnons. Ses reliques furent conservées à Agen jusqu'au IXe siècle avant d'être transférées à Conques, officiellement à la suite d'un vol appelé "translation furtive". La renommée de l'abbaye fut assurée par la "Majesté de Ste Foy", curieuse statue reliquaire en bois recouverte de feuilles d'or et incrustée de pierreries contenant les reliques de la sainte, ainsi que par la "Chanson de Ste Foy", un long poème écrit en langue d'oc vers le milieu du XIe siècle. |
![]() La Majesté de Ste Foy Trésor de Conques |
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![]() Les
sommets des 2 tours sont une création de Viollet-Leduc au
XIXéme siècle |