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Histoire | ![]() |
![]() église
St Jean-Baptiste (XVe
siècle)
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![]() église
St Jean-Baptiste (XIXe
siècle)
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| la Gaule Romaine |
La vallée du Lot se situe entre le pays des Rutènes (Rouergue) sur le Causse et celui des Gabales (Gévaudan) en formant une zone frontière. Au milieu du 1er siècle, la construction de la voie romaine qui traverse le Lot à St Côme va permettre le développement de domaines gallo-romains (villas ou fermes), surtout sur la rive droite. Ce sont tous les noms en -ac: Alayrac, Flaujac, Lévinhac, etc.... la
Voie Romaine
le
Puech de Castres
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| le Monastère de Perse |
| L'arrivée probable au IVe siècle d'un ermite surnommé Hilarian et son martyre vont donner naissance à un monastère préroman à Perse sur les lieux de son existence. La légende forgée par Conques d'un saint céphalophore, dans un souci de promotion d'un édifice situé sur le chemin de Compostelle, va totalement brouiller l'image de ce petit monastère rural. |
| les Seigneurs de Calmont |
Un
autre but est d'attirer vers le château les habitants du bourg de Perse,
ce qui va se traduire par la création du village de Calmont où une
charte de 883 fait mention d'un "ministerium calvomontense" dépendant
de la paroisse de Perse. Cet état de fait n'a sans doute pas manqué
de créer des conflits de pouvoir entre les seigneurs de Calmont et les
abbés de Perse. L' apparition du pèlerinage de Compostelle au Xe
siècle ne va pas arranger les choses et c'est un monastère totalement
ruiné que Conques reçoit en donation en 1060.
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| le Chemin de Compostelle |
Au XIIe siècle, la situation s'améliora avec la fondation de l'hôpital d'Aubrac, dont les chevaliers sécurisaient les chemins, et la fondation de l'abbaye cistercienne de Bonneval qui permit de créer, après St Chély d'Aubrac, une voie secondaire vers La Bastide.
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| le Temps des Bâtisseurs |
En
1266 est établi un document qui constitue le titre le plus ancien des archives
communales: la
"Charte des Franchises Communales" Cette
charte définit les rapports entre le seigneur et les habitants d'Espalion
ainsi que les limites de l'aire d'application, la zone franche. Elle a été
signée dans la chapelle du Temple, lequel l'a peut-être initiée
et certainement payée. Elle ne concerne ni le vieux bourg de Perse ni le
village de Calmont qui en 1349 sont encore presque 3 fois plus peuplés
qu'Espalion ( 226 feux contre 86). St Côme d'Olt compte alors 300 feux et
Le Cambon 200. Espalion fait vraiment office de ville neuve. |
| la Ville Fortifiée |
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| les Guerres de Religion |
La religion réformée fait son apparition à Espalion en février 1561 sous les traits d'un prédicateur nommé Blaise Malet. Après une année d'agitation, tout rentre dans l'ordre, mais la guerre civile qui se propage oblige les consuls à engager à un capitaine d'armes, Bernardin de la Valette, avec mission d'assurer la mise en défense de la ville.
Le
second fait marquant est la peste qui sévit en 1653-1654. Devant l'ampleur
du fléau, la ville est désertée par ses habitants et le régiment
du Périgord, venu en quartiers d'hiver, n'y trouve, en février 1654,
que 2 consuls et une dizaine de personnes. C'est à l'occasion de cette
peste que la ville est mise sous la protection de St Joseph |
| la Métamorphose |
| Les
modifications qui, à partir de 1700, affectent le pont avec la destruction
de tout ce qui gêne la circulation: portes, tours et maisonnettes ainsi
que le pont-levis en 1724, préfigurent la véritable métamorphose
qui va se produire au XIXe siècle. A l' issue de la période révolutionnaire,
la constitution de l'an VIII fait d'Espalion une sous-préfecture. La ville
compte alors 1800 habitants.
En
1841 un nouveau pont est lancé sur le Lot: l'actuel Pont-Neuf dont la première
pierre est posée le 8 mai 1841. L'ouverture du boulevard nécessite
la construction d'un remblai pour le mettre à l'abri des crues, percé
de 2 passages dans les rues St Antoine et Grenade. Le pont est ouvert à
la circulation en 1846. ![]() En 1849 les maisons longeant le Lot entre les 2 ponts sont démolies pour les remplacer par un quai, tandis qu'en 1850 la ville se dote d'un nouveau Palais de Justice, place St Georges, qui abritera la mairie un siècle plus tard.
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