l' Aérophore

Le 2 juin 1872 Louis Denayrouze prend un brevet pour un appareil qu'il baptise "Aérophore". Il constitue une amélioration de l'appareil de sauvetage dans les mines et les incendies. Il se compose d'un double régulateur fournissant l'air à la respiration et à une lampe

L'appareil est destiné à faciliter le travail dans les milieux chargés de poussières ou de gaz délétères (mineurs, pompiers, égoutiers, etc...) Il ne s'agit en aucun cas d'un appareil de plongée

Appareil respirateur de Galibert (1863)

Il consiste en un réservoir en peau de mouton qui se ballone au moyen d'un soufflet d'où partent 2 tubes aboutissant à une pièce en corne qui se fixe sur la bouche de l'opérateur. Il est complété par des lunettes et un pince-nez. C'est un appareil pratique et peu coûteux.

L'aérophore va supplanter l'appareil de Galibert grâce notamment à l'avancée technologique que représentait la présence du régulateur qui augmentait notablement la durée d'intervention.

aérophore basse pression

L'aérophore de 1872 se décline en 2 versions:

1. le modèle basse pression alimenté par une pompe

2. le modèle haute pression alimenté par 6 bouteilles d'air comprimé placées sur un chariot qui permet de disposer de 3 heures de temps d'utilisation.

aérophore haute pression

Appareil portatif à 3 bouteilles (brevet de février 1875)

Un modèle portatif moins encombrant verra le jour en 1876
Les différents modèles obtiennent un grand succès commercial en France et à l'étranger: compagnies minières, génies militaires, services d'incendie, etc...
Ce modèle à 3 bouteilles ressemble étonnament au tri-bouteilles CG43 de Cousteau-Gagnan
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