Le
premier casque a été finalisé en 1836 par Augustus Siebe
à partir du casque à fumée des frères Deane, avec
l'apport de Georges Ewards qui eut l'idée
de séparer le bonnet de la pèlerine. |
Mark
V US 12 boulons DESCO
1951 | Denayrouze
1873 à
3 boulons | Denayrouze
1889 à
crochet |
les
Hublots Les
hublots sont de tailles et de formes différentes, protégés
ou non par des grilles de cuivre. Siebe
crée un casque à 3 hublots auquel Cabirol ajoute un hublot frontal,
ou top light, pour voir vers le haut. Les hublots protégés varient
selon les casques. L'alimentation en air arrive dans le casque par des déflecteurs
plats qui, placés au-dessus des hublots, permettent d'éliminer la
buée. |
les
Fixations
2 systèmes de fixation sur l'habit vont voir le jour au cours du XIXe siècle: | 1 | Le
système Siebe à 6 ou 12 boulons.
Le bonnet et la pèlerine sont reliés par un vissage à baïonnette
à tiers de tour et le casque est fixé sur l'habit par une collerette
à 6 ou 12 boulons (le système pouvant aller de 2 à 14 boulons) | | 2 | Le
système Denayrouze à 3 boulons.
Le bonnet et la pèlerine sont reliés par 3 boulons, la collerette
de l'habit étant pincée entre les 2 pièces. |
En
1889 Denayrouze met au point un système de fixation à crochet qui,
bien qu'adopté par plusieurs constructeurs, ne connaîtra pas le succès
escompté auprès des plongeurs qui n'avaient pas confiance dans cette
fermeture. |
le Robinet et la Soupape soupape
Denayrouze à bouton-poussoir (1873) | |
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Surnommée
"peau-de-bouc" par les plongeurs, la combinaison est constituée
d'une couche de caoutchouc entre 2 couches de toile la rendant d'une parfaite
étanchéité. Autour des poignets, des bracelets en caoutchouc
assurent l'étanchéité des manches. Sous la combinaison les
plongeurs utilisaient des vêtements de laine pour se protéger du
froid et éponger la sueur, ainsi qu'un bonnet pour protéger la tête
des coups contre le casque. le
bonnet rouge Utilisé
par le Cdt Cousteau, ce bonnet de couleur rouge a fait couler beaucoup d'encre
quant à son origine. Il
s'agit en fait de l'un des bonnets utilisés par les bagnards de la chiourme
de Toulon, Brest ou Rochefort, bonnets de couleurs différentes selon le
type de condamnation: rouge pour les condamnés à des peines légères,
verte pour les condamnés à perpétuité. A partir du
XIXe siècle l'apparition des canons entraîna la fin des galères
et les bagnards furent utilisés pour des travaux pénibles et servirent,
entre autres, de personnel d'appoint aux équipes de scaphandriers. Après
la fermeture des bagnes métropolitains en 1873, les plongeurs continuèrent
à utiliser ce bonnet sous leur casque et il devint alors le signe distinctif
des plongeurs pieds-lourds. La disparition des scaphandriers le fit passer à
la plongée autonome et à la postérité. |
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 | les
chaussures Les
chaussures de cuir ou de toile à semelles de plomb avec embouts de bronze
pèsent environ 10 kgs pièce et ont donné leur surnom de "pieds-lourds"
aux scaphandriers à casque. | |
| les
plombs de poitrine et de dos
Coulés dans des moules
en bois, les poids en plomb sont fixés sur les tenons de la pèlerine
par des agrafes de laiton. Appelés "médailles" et placés
sur la poitrine et le dos, ils sont reliés entre eux par une corde appelée
"sous-cutale" et surnommée "trousse-couilles" par les
plongeurs. Les poids de poitrine pèsent 18 kgs et ceux de dos 16 kgs . | |
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